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Bourges: Le skatepark laisse à désirer - 06-07-2011
C'est au fond de la place Séraucourt que l'on trouve le skatepark de Bourges. Entre deux figures les riders nous ont parlé de leur terrain de jeu.
Les jeunes skateurs, belles gueules, ont la vingtaine. Oublions le cliché du skateur, ici chacun a son propre style, « en mode ville, traditionnel ou détendu », cette bande d'amis aime se retrouver ici pour skater.
Le skate, c'est d'abord pour le plaisir, de la détente après les cours ou quand il fait beau. Car lorsqu'il pleut le terrain devient impraticable.
La structure, vieille de quinze ans, n'est pas du tout adaptée pour les jeunes sportifs, souvent casse-cou. Le manque de place, la mauvaise qualité du sol qui rend la glisse difficile, les arbres à éviter et les installations vieilles et dangereuses sont autant de raisons qui poussent les skateurs à franchir les limites du terrain. Et lorsqu'ils pratiquent sur le parking de la place où dans certaines rues, les interdictions tombent vite.
Ils ont pourtant déjà émis plusieurs demandent auprès de la ville de Bourges mais ils ont obtenu peu de réponses. L'idéal serait un skatepark en intérieur pour l'hiver et les jours de mauvais temps. Preuve de leur volonté de changement, ils seraient prêts à aider pour rendre leur terrain plus praticable.
« Le skatepark de Bourges est fabriqué par des gens qui ne sont jamais montés sur un skate. Aujourd'hui, des sociétés spécialisées en construction de skatepark font des choses bien moins cher, agréables à regarder et de qualité » nous dit Simon. Les vis dépassant du sol semblent confirmer ses propos.
En attendant on roule comme on peut. Ici les expérimentés côtoient les débutants, les plus grands donnent des conseils et sécurisent, les chutes font parties du quotidien. Les différentes disciplines se mêlent, skates, BMX et rollers se croisent sous le regard des passants. On échange, on partage, on passe le temps.
Camille Besson et Marion Bernardi
redaction.berry@centrefrance.com
Mais qu'est ce qu'attend la ville de Bourges qui fut un des hauts lieux du skate français dans les annes 80 et 90 avec ses fameux skatecamps des Berrichons ? Il y a eu tous types de bonnes structures, une big rampe, une big mini, un bowl façon rampe. Les meilleurs pros du monde entier y sont passés et ont gardés des souvenirs mémorables.
Bourges est une des dernières villes moyenne de France à ne pas avoir encore réfléchi à proposer un bon skatepark béton avec bowl!!!!
Que faites vous Monsieur Le Maire pour vos jeunes et moins jeunes ?
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Nouveau skatepark et pratiquants déçus : c'est la crise de foix - 17-06-2011
Source La Depêche
Rappelez vous cet article on avait malheureusement vu juste
Si même les jeunes sans trop de références en matière de skateparks sont déçus...
On va éviter de se répéter mais on constate juste que c'est toujours les mêmes comme déjà cités à Mazamet ou Anglet ou sur latribune.fr
Heureusement pour les pratiquants de la ville de Foix, ils pourront toujours aller faire un tour pas très loin de chez eux, à Saint Gaudens pour voir a quoi ressemble un skatepark moderne, de qualité et surtout soigneusement étudié par de réels pratiquants.
On rappelera juste à la municipalité de Foix que ces quelques morceaux de métal inesthétiques et bruyants ont remplacés une middle rampe a spine en béton (un équipement rare en France de part sa forme et sa taille)
On souhaite un bon courage aux skateurs de Foix qui se lasseront rapidement de leur nouveau skatepark
On en reparle dans 2 ans?
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foix: 3R installe un skatepark en pente - 17-06-2011

lu dans la dépêche:
ça ne gène ni les élus, ni les citoyens qu'une société soit disant spécialisée installe un skatepark en pente avec risque de collision par manque de place.
L'ancienne minirampe était tellement usée, et les jeunes tellement dépités, que résignés ils se satisfont de ce que la mairie leur offre "gracieusement"
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Comines: entre inconscience et irrespect - 09-06-2011
La situation est tellement lamentable que l'on hésite à rester poli.Comment en 2011, un maire peut laisser se genre de structure à la disposition de tout le monde. On a rarement vu un skatepark aussi pourri et dangereux. Comment des habitants peuvent ils rester muer face à un tel irrespect et une mise en danger de leurs enfants ? Car à part des enfants qui voudraient utiliser ça en toboggan, je ne vois personne d'autre rouler cela.Il est tout de même incroyable, me disait JP dans son message, qu'une ville comme Comines qui a été une des seules en France, dans les 90's, à disposer d'une big rampe: roulée par Yoane Lucas, David Pitou, Bruno Rouland, RIP Bétail...N'est pas suivi le mouvement, d'autant plus qu'ils n'ont pas d'excuse car ils ont brusk/concrete flow a disposition en tant que ville frontalière....LAMENTABLE!!! en 2011, le skateurs sont en droit d'être respectés en leur proposant une structure béton de qualitéRegardons les autres modules de ce superbe park:



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Comment Digne-Les-Bains et la presse locale mentent au sujet du skatepark ? - 31-05-2011
Source : laprovence.com
Voici l'exemple type d'un article qui a été soit rédigé par un journaliste qui n'y connais rien et n'a pas du trop chercher. ça pourrait presque passer pour de la publicité déguisée pour le fabricant
Rien que le titre fait office a lui seul de mensonge aussi gros que le prix non justifié de ce skatepark.
Depuis quand un skatepark en bois plaqué sur du métal est silencieux?
La meilleur preuve reste de se rendre sur n'importe quelle structure de ce type pour réellement se rendre compte du bruit occasionné.
C'est un peu comme si on vous vendait une moto avec comme argument que cette dernière fait moins de bruit qu'un vélo.
Et on ne parle même pas du prix plus que honteux de ce skatepark. Ou comment vendre du jambon sous vide au prix du caviar.
On est ici devant un exemple parfait de ce qu'il ne faut pas faire. Malheureusement c'est encore le contribuable et les skateurs qui vont en subir les conséquences.
Voila ce qui arrive lorsque les vendeurs ne sont pas pratiquants... Le commercial a touché se prime sans se soucier du reste...
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La mairie de Pont L'Evêque accorde si peu d'importance a son skatepark ? - 27-04-2011
C'est bien ce que l'on est endroit de se demander à la vue de cette photo publiée sur le blog de Sport des villes avec comme précision sur facebook "Et dire que j'ai demandé à plusieurs reprise une audience avec les responsables en charge de ce projet... Dalle,Terrain multisports et "skatepark" pour un montant de 80 000 euros..."
On voit là résumé en une image toute l'importance qu'accordent certains élus au skatepark de leur commune. Un terrain de sports avec un park complètement étriqué au fond sur 200 mètres carrés histoire de dire qu'ils ont fait un park...
Quand vous construisez votre première maison vous faites un batiment de 50 mètres carrés au fond de votre terrain de 1000 mètres carrés sans faire appel a un maçon compétent pour vous aider?
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Beauvais: Le pire skatepark du moment - 20-04-2011
Les images parlent d'elles-même. Ce skatepark est une honte!!!!
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Le Fauga : un faux skatepark au conseil municipal des jeunes? - 08-04-2011
Source : La depêche
Ce n'est pas le premier ni malheureusement le dernier article de ce genre...
On va résumer mais nous sommes en France et skateboard = jeu d'enfants
Qui est donc mieux placé que ces derniers pour choisir le nouveau skatepark ?
On a déjà évoqué sur ce blog le soucis de laisser des conseil municipaux de jeunes sans grande expérience choisir ce qui sera leur futur skatepark.
C'est généralement le moyen le plus sur de se retrouver avec un skatepark de type modulaire, surfacturé, dangereux et délaissé par les pratiquants après quelques mois.
Nous espérons que les élus de la municipalité de Le Fauga vont pouvoir bientôt aller voir avec les jeunes de leur conseil municipal à quoi ressemble un véritable skatepark. En effet, des structures étudiées pour des pratiquans d'ages variés vont naitres dans leur région à Bagnères de Luchon, Saint Gaudens (encore a confirmer...) ou Saint Sulpice.
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Châlon sur Saone: Double Bowl = Double mensonge - 22-03-2011

Ne vous y trompez pas, ne croyez pas les politiciens qui font annoncer par les journalistes des choses extra-ordinaires qu'ils ont entrepris dans leur commune.
La preuve à Chalon sur Saône, vous pourrez lire dans l'article du 'Journal de la Saône et Loire" écrit par Sarah Fréquelin: "Original. Le skate park offrira un « double bowl », une originalité unique en France, et sera aussi ouvert aux rollers et BMX."
Vous constaterez en photo, qu'il n'y a pas de bowl. Pour les néophytes, un bowl est comme un bol ou une piscine, la structure est complètement fermée et il y a des relances partout en forme de courbes.
"Unique en France" je l'espère pour sa médiocrité du fait d'un manque de connaissance de ce qu'est un vrai bowl. Une fois de plus on fait appel à des gamins sans expérience pour un projet à 180 000? HT.
N'oubliez pas que le premiers vrai bowl, en plus double, voire triple a été construit en 1991 à Marseille, qu'il est toujours en activité 20 ans après. Qu'il n'est toujours pas détrôné par un quelconque bowl Français (Amiens, EPG18, Crolles, Bordeaux, Langon...qui eux ont de vrais bowls).
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Gujan Mestras: L'exemple à suivre - 10-03-2011

le skate park est sorti des cartons
Lors de la première séance plénière du Conseil local de la jeunesse qui s'était tenue dans l'auditorium du lycée des métiers de la mer en septembre 2007, un groupe de skateurs avait émis une idée de projet... Proposant dans la foulée, trois initiatives visant à profiter pleinement de leur activité fétiche et mettant en avant les atouts et les inconvénients liés à un skatepark, un streetpark ou un bowl.
Pour chacune de leurs propositions, ils ont modélisé en trois dimensions un projet qu'ils ont projeté sur écran pour convaincres les élus. Très aboutis tant sur le plan technique et financier, ces projets pouvaient servir de base de travail à la réalisation d'un équipement dédié au skate.
Depuis, l'idée a fait son chemin pour devenir un projet très concret et réaliste. Il a d'ailleurs été présenté lors du dernier Conseil municipal où une délibération pour demande de subvention a été adoptée à l'unanimité.
Le skate-park en détails
L'implantation de ce futur équipement destiné à la jeunesse se fera sur la zone dédiée aux loisirs, à proximité de la Maison des associations.
À partir de trois hypothèses présentées par les jeunes, le maître d'?uvre a présenté deux projets. Suite à quelques aménagements l'un d'eux a fait l'unanimité auprès du groupe de pilotage.
Le futur skate park occupera une superficie de 1 100 m² et se composera de deux parties bien distinctes. L'aire de street de 745 m², composée de différentes plates-formes elle formera un circuit, accessible aux débutants et aux pratiquants confirmés, autour d'un jardin extérieur.
Le Bowl d'environ 145 m² sera relié à l'aire de street par un espace en gradins. L'ensemble du projet préservera le cadre boisé existant, les buttes artificielles seront paysagées et un parking en bordure de la future allée des Loisirs complètera le projet.
Merci à la commune d'offrir un tel skatepark qui sera une référence (si la finition est nickel). Enfin quelqu'un qui a compris qu'un skatepark ne se pense pas comme une aire de jeux pour enfants.
Merci aux Canadiens de Spectrum qui ont designer ce park pour Récréation Urbaine.
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SSC (skatepark-service) n'est pas Fair-play - 26-01-2011

vu sur sk8.net: http://www.skatelenet.info/forum/index.php?topic=712.msg99888;boardseen#new
Pour vous résumer, il est noté sur le forum que le dirigeant de cette société a envoyé un mail (nous avons vérifié par prise écran) d'intimidation auprès du dénommé COACH (modérateur sur sk8.net) s'il ne retirait pas son message où il donnait un simple conseil avisé sur le type de skatepark, plutôt modulaire, que SSC dessine. Il s'avère que COACH, il ne le cache pas n'est ni plus ni moins un des mecs de l'asso ABC Skatepark.
Après une vérification, j'ai noté que SSC n'apparaissait pas dans les entreprises conseillées par ABC Skatepark....
De là à supposer que ce mail de SSC a un rapport avec le non-référencement, il n'y a qu'un pas....
Monsieur SSC n'aime pas la critique , il n'est pas le seul, nous avons lu sur sk8.net que CONSTRUCTO non plus....
Où allons nous ? Un avis, un conseil ne sont-ils pas fait pour se repositionner, se remettre en cause ? ou un prétexte à menacer ou agresser ?
SSC je vous mets un THUMB DOWN
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Bonne année 2011 - 12-01-2011
Ne croyez pas qu'avec une news qui date depuis 2 mois nous ayons arrêté, que tout va mieux!!!! Pas du tout, d'une part l'affaire de Solliès-Pont est tellement déplorable, que l'on préfère la laisser en évidence, mais aussi nous attendons avec une impatiente-frustration le résultat d'utilisations de fins de budgets dépensés à la va-vite et son flôt de scandaleuses dépenses des deniers publics en matière de skatepark.
Alors que souhaitez pour 2011 ? D'avoir de bonnes résolutions???? Vous savez que l'on ne les tient jamais (allez, ce soir c'est ma dernière clope!!!).
NON, à l'heure de la décentralisation, de la suppression, ou le remplacement de la taxe professionnelle, des coupes budgétaires, quelque soit la dépense publique (pour nous les skateparks), réfléchissez, consultez les gens compétents et arrêtez de faire de la France l'un des pays les plus en retard en terme de fabrication de bon skatepark.
Messieurs les élus, Messieurs les techniciens territoriaux, Messieurs les skateurs Bonne Année.
Par contre tous ceux qui font la promotion du modulaire peuvent se carrer de ma bonne année et ça c'est pas une résolution que pour 2011.
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Solliès-Pont: 461 000? pour un skatepark obsolète en ferraille - 13-11-2010

Photo: rollerenligne.com
Source texte: var matin
installé entre le stade Jean-Murat et le Gapeau, le skate-parc vient d'être entièrement renouvelé avec des fonctionnalités nouvelles et surtout une mise aux normes de sécurité.
L'ouvrage a été réalisé par les entreprises « Extrapoles », « Dekra », « Donnet » et « Réflex Environnement » pour un coût total de 461 000 euros entièrement pris en charge par le conseil général.
La structure, qui est ouverte à tous, est déjà largement occupée. La jeunesse locale en a déjà pris possession.
Une idée du conseil municipal des jeunes
Après le mini-stade inauguré la semaine dernière, le skate-parc est une demande du conseil municipal des jeunes très attentif aux besoins de leurs concitoyens.
Le programme de construction de structures sportives de proximité (et sans contrainte d'horaires) sera étendu à tous les quartiers d'ici la fin de ce mandat.
L'inauguration et l'ouverture officielle se sont déroulées en présence de Josette Pons, députée, André Geoffroy, président de la CCVG, Guy Menut, conseiller général du canton, Bruno Aycard et André Garron, respectivement maire de Belgentier et Solliès-Pont.
Ce dernier a expliqué : « La jeunesse locale a été entendue, nous souhaitons, bien sûr, qu'elle prenne soin de cet outil mis à sa disposition librement et surtout qu'elle en profite un maximum ».
ARGENT PUBLIC gaspillé par une communauté de commune qui a écouté, pour faire plaisir, des jeunes sans expérience et les commerciaux, sans s'adresser aux personnes d'expérience.
Nul doute que ce skatepark sera vite abandonné car inadapté pour évoluer, il fera aussi le plaisir des revendeurs de métaux.
D'un design des années 80, on se demande encore pourquoi aucun élu ne s'est posé la question de la vraie valeur d'un équipement en métal de quelques tuyaux soudés et plaques rivetées sans aucune innovation.
Il faudra encore que les jeunes continuent de faire des kilomètres pour avoir un vrai skatepark intéressant: celui de Hyères (récemment rénové par Constructo). d'ailleurs pourquoi ne pas avoir pris exemple sur Hyères, Marseille, Mandelieu, St Rémy de Provence.
Solliès-Pont le plus grand raté jamais vu dans l'hstoire du skate Français. Bravo messieurs.
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Pontarlier : Les jeunes veulent un nouveau skatepark - 12-11-2010

source: http://www.pleinair.net/detail_48_42752-Pontarlier-Les-jeunes-veulent-un-nouveau-skatepark.html
Doubs - Haut-Doubs
A Pontarlier, un groupe de jeunes se mobilise et souhaite participer à la rénovation du skatepark qui en a bien besoin. Ils en appellent aux élus pontissaliens.
Une petite dizaine de jeunes pratiquants, âgés entre 15 et 30 ans, passionnés par ces sports spectaculaires, souhaiteraient voir leur espace de jeu ( à proximité de la piscine) évoluer et s?améliorer. « Nous voulons rénover le skatepark car il est très abimé et nous manquons de modules » explique Eddy, l?un des adolescents mobilisés. Actuellement, une vingtaine de jeunes du secteur de Pontarlier utilise régulièrement le skate parc. Il faut bien l?avouer une infrastructure vétuste, parfois dangereuse, qui mériterait bien quelques aménagements.
Depuis une dizaine d?années, suite au désengagement de l?association de roller de Pontarlier, le skateparc a été laissé à l?abandon. C?est la raison pour laquelle, ce groupe de jeunes pontissaliens souhaite le reprendre en main et aménager un espace sécurisé qui permettra à tout un chacun de s?adonner à son loisir préféré. Pour mener à bien cette mission, les « riders pontissaliens » envisagent de créer une association d?utilisateurs. Ils espèrent pouvoir rencontrer au plus vite des élus de Pontarlier pour présenter leur initiative. « Nous avons déjà contacté la mairie. Nous leur avons adressé des pétitions, mais nous n?avons jamais eu de réponses » déplore Eddy.
En cette période de restrictions budgétaires, trouveront-ils une oreille attentive à l?hôtel de ville de la capitale du Haut Doubs ? Affaire à suivre.
© Laurent Saillard
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Skatepark modulaire trop bruyant - 05-11-2010
nous l'avions dit dans l'article du 9 mai 2010:
http://skateparks-fabricants.blogspot.com/2010/05/plouer-sur-rance-encore-un-skatepark.html
Le skate park est assurément trop bruyant - Plouër-sur-Rance
lundi 01 novembre 2010
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Les travaux du skate park ont été achevés en août 2010. Avant sa mise en service officielle, de nombreux jeunes l'ont utilisé et sur le plan technique, cet équipement fait l'unanimité. Cependant, très rapidement, des riverains situés en contrebas du lieu d'implantation ont alerté la municipalité sur les nuisances sonores importantes qu'ils subissent : claquements répétés, bruits de roulement.
Face à cette situation, il a été demandé au cabinet Acoustibel de Chavagne, d'effectuer une étude technique d'évaluation des nuisances sonores et de faire des préconisations pour y remédier. Le rapport de l'étude met en lumière un dépassement important du niveau sonore réglementaire (+18 dB) et propose la réalisation d'un mur antibruit très imposant, sans certitude d'atteindre la norme sonore en vigueur (+3 dB).
De plus, l'étude relève le défaut de conseil du constructeur du skate park.
La commission vérifiera auprès des services de l'état la faisabilité d'un mur antibruit à cet endroit, ou la recherche de solutions d'isolation phoniques pour les modules. Dans la négative, les modules seront démontés et un nouvel emplacement sera recherché. Il a été convenu d'un délai de 3 semaines avant la prise de décision.
source: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-skate-park-est-assurement-trop-bruyant-_22213-avd-20101101-59270245_actuLocale.Htm
Pourtant les informations sur les nuisances sonores sont disponibles: http://www.abcskatepark.com/index.php?p=34
Nuisances Sonores> les chiffres
La solidité des skatepark est le thème principalement abordé au sujet des skatepark.
Les nuisances sonores vient en second et il est normal de s'inquièter du bien être de ses riverains.
Les mesures sonores faites par l'organisme SPAUSA ont été fait en décibels (dB) de manière à récolter des mesures basses et des mesures hautes.
Mesure Mesure basse Mesure haute
Skatepark béton 63 72
Minirampe en skatelite (bois + composite) 75 78
Skatepark en HPL 80 87
Skatepark acier + HPL 82 89
Skatepark 100% acier 80 96
Rampe en Fibre 84 89
Rampe en acier 88 90
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Olonne-sur-mer fait le mauvais choix, pas les Sables d'Olonne - 31-10-2010

lu sur:
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-skate-park-du-Centre-animation-jeunesse-renove-_85166-avd-20101029-59249212_actuLocale.Htm
Le skate-park du Centre animation jeunesse (Caj), rue des Capucines, fait peau neuve. Après 10 ans d'activité, les modules ont été rénovés.
Rénovation des modules
Les 11 modules ont été mis aux normes européennes. Ils ont été fixés au sol et la surface de roulement, en bois à l'origine, a été remplacée par une en aluminium, plus résistante. La disposition de certains modules a été changée et la table d'un module a été élargie. Ils ont été mis aux normes européennes d'implantation et ont été fixés au sol, pour un montant total de 13 990 ?. L'inauguration officielle de la rénovation des modules aura lieu, samedi, à 13 h 30 en présence des élus.
Nouveau règlement
Le skate-park n'est plus en accès libre, l'amplitude horaire a diminué, elle est calquée sur les horaires du Caj. Le skate-park est placé sous la surveillance des deux animateurs, Floriane Pujol et Olivier Papon, qui précisent : « Avant, il était accessible à partir dès 8 ans, maintenant il est accessible aux 12-20 ans. Mais les anciens pratiquants, qui sont minoritaires, peuvent toujours venir. Le casque, qui était fortement conseillé avant, est devenu obligatoire. » À cet effet, le Caj s'est doté de casques qui peuvent être prêtés aux jeunes, à condition de laisser une caution symbolique qu'ils récupèrent en partant.
Contest de skate ouvert à tous
Il aura lieu samedi, de 13 h 30 à 19 h 30, inscriptions à partir de 13 h. Les riders s'affronteront dans trois catégories différentes : 12-15 ans, 16-17 ans et plus de 18 ans.
Le contest sera ponctué par des démos de riders professionnels de la team Milk, Dany Hamard, Mihiel Guerhane et Thibault Fradin, qui en profiteront pour signer des autographes et donner des conseils aux jeunes skateurs. Des démos de rollers et BMX, réalisées par les jeunes du Caj, viendront aussi ponctuer cette compétition.
Tandis qu'aux Sables d'Olonne, on vise la modernité, la qualité et la durabilité
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Le-skatepark-des-Sables-d%E2%80%99Olonne-sera-en-beton_42314-1565379-pere-pdl_filDMA.Htm
Le projet de skatepark aux Sables-d?Olonne se précise. L?option retenue est celle d?un bowl enterré en béton, composé de deux parties pour les différents niveaux de pratique. Sa construction, à côté du bâtiment de l?ISO (institut sports océan) à Tanchet, devrait débuter en janvier prochain et l?équipement être disponible aux vacances de Pâques.
source SK8.net: http://www.skatelenet.info/forum/index.php?topic=7216.0
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La Roche Sur Yon: en recherche de solutions - 12-10-2010
Ils le savent : le skate-park de la place Napoléon va disparaître. Pour éviter que les erreurs du passé se reproduisent, les skateurs font parler leur expérience auprès de la mairie.
Le skate-park condamné
Au tout début, les skateurs de la place Napoléon ont cru que leur skate-park serait intégré à la rénovation de la place. Avant de comprendre, au fil des mois, que « ce n'était clairement pas une priorité ».
Plutôt que d'abandonner, Aurélien Goëneau et quatre autres membres d'Urban Connexion (1) ont délaissé la rue, leur terrain de jeu favori, pour plusieurs réunions de travail et de longues heures de recherches. D'où est sorti un dossier documenté pour expliquer à la mairie ce qu'était un « vrai » skate-park.
Trop d'erreurs
Ces vingt dernières années, les « experts » skaters se sont heurtés à trop de déceptions. « Il y a eu beaucoup d'aberrations dans ce dossier. On n'a plus envie de ça. » Le constat est sans appel. Pourtant, au départ, La Roche-sur-Yon faisait figure de pionnière : « Le skate-park de La Généraudière, créé en 1977, est parmi les plus anciens 'bowl' en béton de France et était, à l'époque, un exemple à suivre. » C'est après que les choses se sont compliquées.
Dans les différents endroits de la ville où des modules ont été installés, les problèmes ont suivi : rampe en métal qui chauffe à plus de 100° l'été, modules déplacés au pied-de-biche rendus inutilisables, prises d'élan à angle droit ou encore le site de La Généraudière devenu inadapté aux pratiques actuelles. Les bonnes intentions se sont souvent transformées en gamelles, à en croire l'association.
De bons exemples ailleurs
Sans surenchère, les skaters expliquent leur besoin. Et ce qu'implique le sport urbain aujourd'hui. Par exemple, le skate-park de la place Nap'se résume à 80 m2. Les normes de sécurité en exigent « 250 ». Un peu d'ombre, un point d'eau pour se désaltérer, des toilettes pour les journées de compétition : voilà ce que contient leur cahier des charges. Pour lui donner plus de poids et tenter d'« inspirer » la mairie, ils se sont renseignés sur ce qui se faisait ailleurs : Lévignac, Balma, Couëron, Nîmes, Millau, Bayonne, Saubion... Un véritable tour de France avec des bons exemples qui ont coûté entre 30 000 ? et 150 000 ?.
L'heure de l'attente
De quoi convaincre les élus ? Ils l'espèrent, après avoir présenté leur dossier. Si Pierre Regnault, le maire, a assuré au conseil municipal qu'un autre endroit leur serait trouvé, aucun lieu concret n'a été annoncé. « On sait que ça va être très long, peut être qu'on bosse pour les générations suivantes », imagine même Aurélien Goëneau.
Sauf que sans vrai skate-park, le mobilier urbain pourrait être la première victime de la future rénovation de la place Napoléon. La rue, et tout ce qu'elle contient, reste un terrain de jeu idéal pour les adeptes de skate, de BMX ou de roller quand rien n'existe par ailleurs. Les pistes de réflexion sont ouvertes.
Marylise KERJOUANCe que nous en pensons:La Roche sur Yon a tout pour réussir, le bowl est tout à fait utilisable. La preuve, une grande réunion de skateur a eu lieu en juillet ( http://frenchossj.blogspot.com/ )allez lire les publications dans Thrasher magazine, Libération. Le site de la généraudière est juste sous exploité méconnu et subi le manque de structure en France en terme de bowl et pool. Donc effectivement les jeunes n'ont pas la culture de la courbe et ne veulent que des streetparks. Mettez un bon streetpark là bas et c'est 100 skateurs le Samedi qui débarqueront et le bowl reprendra vie.D'ailleurs les Sables d'Olonnes l'ont bien compris puisqu'ils auront en Janvier 2011 un bowl béton en fin de remblais à l'école de Surf.
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Lunel. Inauguration: Au skate park, le nouveau bowl fait sensation - 07-10-2010
Nous avions critiqué ici même le projet modulaire béton de Lunel: trop cher, trop basique, aucune créativité. C'est toujours le cas. Le bowl est donc venu compléter l'ensemble et déjà c'est un succès. Petite explication: C'est en béton prémoulé qu'il a été monté et non un façonnage à la main. Nous sommes mitigés vis à vis de cette méthode car d'un côté, elle coûte bien plus cher (X2), le bilan carbone du transport à travers l'Europe (le fabricant se situe en allemagne) est vraiment très mauvais. Mais en contre partie, la qualité de glisse est inégalée ainsi que la durabilité.En tous les cas il est clairement écrit que ce qui fait le succès de cet ensemble c'est bien le BOWL et non le skatepark modulaire.Messieurs les élus, vous savez ce qu'il vous reste à construire: des bowls divers et variés.RAPPEL : Le skate park de Lunel a été rénové il y a un peu plus d'un an
Plus de courbes, plus de possibilités pour s'exprimer. Les riders du skate park de Lunel ont pu découvrir, hier après-midi, un nouveau module : le bowl (surface en forme de bol).D'après le témoignage des riders, cette structure présente tous les atouts indispensables à la pratique des sports urbains (skate, roller, BMX).Elle pourrait même devenir une référence régionale. « On prend énormément de plaisir, c'est parfait. Le béton lissé permet une glisse de qualité. Je suis même prêt à faire des kilomètres de trajet pour venir skater à Lunel », avoue Damien Fortier, professeur de skate basé à Balaruc-les-Bains.Pour cette inauguration, la ville de Lunel avait prévu une série de démonstrations réalisées par différents amateurs de glisse. Au programme : des rotations, de belles envolées, quelques chutes et, surtout, beaucoup d'applaudissements en provenance d'une foule littéralement conquise.Présent lors de l'inauguration, le maire de Lunel, Claude Arnaud, n'a pas caché son enthousiasme : « Le skate park connaît, depuis son inauguration, un véritable succès populaire. Il est devenu un lieu de rencontres, de loisirs et de sport pour tous les publics. C'est ainsi qu'il accueille, depuis décembre 2008, environ cent personnes par jour. » Désormais, avec le bowl, le succès du skate park devrait poursuivre cette même ascension.
Lucas BOURGEOT
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Argonay ne soutien pas le champion d'europe de rampe - 18-09-2010

En choisissant de détruire la mega-rampe d'Argonay les élus ont décidé de ne pas soutenir Jean Postec et Terence Bougdour
Jean est CHAMPION d'EUROPE qui s'entraine régulièrement avec le célèbre Tony Hawk est professionnel chez Birdhouse, Terence fait parti de l'élite Européenne et participa aux célèbres championnats x-games aux USA.
Cette structure qui a été la première du genre installée en France et en Europe ne sera pas réparée et nos champions n'auront plus de lieu d'entrainement.
D'ailleurs Jean Postec a été vu à Aix en provence, bien loin de la Savoie, chez Bruno Rouland (ancien champion de France) qui dispose dans son jardin d'une grande rampe.
Cette attitude des politiques est un réele affront pour le milieu du skateboard qui souffre d'une image de sport pour ado. Sport ou les prize money se chiffrent en dizaine de milliers d'euros lors des compétitions, ou les meilleurs des disciplines de courbes ont la trentaine, voire la quarantaine bien tassée.
Mais que fait la France?????
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Plus de skate a Argonay : la Mairie va démonter la rampe - 18-09-2010
Vu sur www.sk8.net
?La mairie a fait poser un panneau signalant l?interdiction d?accès au module, et ceci jusqu?à la DESTRUCTION (en majuscule aussi sur le panneau) de la rampe.?
« N?empêche qu?une fois de plus le skate est pris pour un truc de charlots. Les 2 meilleurs ramp-riders français roulaient à Argonay et la mairie trouve pas mieux que de détruire leur seul lieu de pratique. »
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Astuss, une association qui fait le bon choix - 17-09-2010

http://astuss-skate81.blogspot.com/
Astuss est une associaition hyper dynamique dans le 81. En plus de mener de supers concerts et évènements de qualité, construire leur propres spots, les voilà force de proposition pour un skatepark en béton novateur.
On regrette le demi bowl un peu léger, pas très haut. Les membres de l'association, vu leur niveau risquen de s'y ennuyer rapidement mais le reste permet de multiples lignes.....Le tout sur un béton qui sera certaienment bien lissé et sécurisé.
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Blois : De la dure vie du skateur dans la ville ! - 01-09-2010

Entre un skatepark inutilisable et une interdiction de faire de la planche à roulettes à la Halle aux grains, les skateurs glissent toujours dans une impasse.
L'architecture de la place de la Halle aux grains se prête bien à la pratique du skateboard. - - Photo NR Comme presque chaque fin d'après-midi, Jérémy, 16 ans, s'essaye à différentes figures aux alentours de la Halle aux grains. Ce skateur débutant sait qu'un arrêté municipal interdit les places de la République et Jean-Jaurès aux planches à roulettes. Mais, avec ses bancs, marches et autres rebords, le lieu reste le repère privilégié des skateurs blésois. « D'un côté, on se fait verbaliser (NDLR : l'amende est de 11 ?), de l'autre, on a nulle part où aller », dénonce Aymeric Nocus, skateur depuis dix ans et vendeur au skateshop Mighty Moe.
Vers un nouveau skatepark ?
Il y a bien un skatepark en Vienne, mais adeptes de la glisse comme habitants s'accordent à dire que le site, construit en 2004, est « dégradé », « pas adapté », « impraticable », et même « dangereux. » Et « trop excentré. Du coup, personne n'y va », constate Jérémy.
Blois a donc encore du pain sur la planche. La municipalité en est consciente et un nouveau projet de skatepark serait dans les tuyaux. « Plusieurs pistes sont étudiées et pourraient être envisagées », note avec prudence Bernard Mériel, adjoint au maire chargé des sports. Le futur palais des sports de l'îlot Laplace semble la piste « la plus sérieuse. » En attendant confirmation, les pro skatepark ne relâchent pas la pression. Le groupe Facebook, « pour ceux qui veulent un nouveau skatepark à Blois » regroupe 459 membres et une pétition ayant recueillie plus d'un millier de signatures circule. Un skatepark oui, mais pas pour être parqué. Certains as de la glisse aimeraient que de petits spots soient disséminés dans divers endroits du centre-ville : un banc, une barre, une courbe contre un mur. Une solution au double avantage pour Aymeric : « Ça ne coûte presque rien et ça permettrait que tout le monde ne soit pas concentré au même endroit. »
Reste encore à faire évoluer les mentalités. « On comprend que le bruit puisse déranger, mais on en a marre du cliché skateur = vandale. Le skate est une activité positive qui permet de canaliser les jeunes », clame le jeune vendeur qui rêve d'une ville aménagée dans le style de Barcelone ou San Francisco. « Ça reste une activité de rue », insiste-t-il, reconnaissant qu'un skatepark n'empêchera pas les skateurs d'utiliser leur planche à roulettes à la Halle aux grains ou ailleurs. « Mais, au moins, on aura une alternative », souligne le jeune Blésois.
Stagiaire NR : Noémie Guillotin
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Vitrolles - Nomades : le skate-park sert toujours d'aire d'accueil - 29-08-2010
On aurait tendance à dire : "ils font suer (pour être poli) les gens du voyage à squatter n'importe où". Mais je dirais plutôt merci à la MAIRIE deVITROLLES de laisser ses gens squatter sur un lieu, le skatepark, qui le remet à sa juste valeur....Un lieu tellement nul, aux yeux des élus, qu'on y laisse un merdier s'installer....au plus grand désarroi des skateurs résignés. Puisqu'ils n'ont pas le droit d'aller ailleurs.
L'infrastructure est peu à peu désertée par les passionnés de skate-board.Le skate-park a perdu depuis plusieurs mois déjà sa vocation majeure, à savoir servir de "défouloir" aux mordus de la planche. Il a désormais l'apparence d'une aire d'accueil pour les gens du voyage.
Dans notre édition du 13 avril dernier, les skateurs se plaignaient déjà "des ordures et des flaques d'urines", sur leur lieu d'entraînement. La situation ne s'est pas améliorée depuis. "On ne se sent plus en sécurité. La dernière fois, on voulait nous chasser à coups de bâton. Ça ne sert plus à rien de venir ici, c'est devenu pourri", témoigne un adolescent, dépité. Presque cinq mois plus tard, rien n'a changé.
L'endroit est recouvert d'excréments, et est entouré d'ordures en tous genres. On y aperçoit même une carcasse de réfrigérateur. Derrière les buissons, on peut observer un étrange ballet, celui d'un mini-élevage de poules. Les arbres servent désormais de piliers pour étendre les fils à linge, et le club-house de l'ES Vitrolles alimente en eau la douzaine de caravanes. La semaine dernière, on pouvait en compter une cinquantaine. "Nous nous sentons très bien ici, même si on est là que depuis quelques jours. Mais nos voisins, qui sont là depuis trois mois, disent la même chose", explique l'un des référents du campement, d'une voix calme.
Il prévient d'emblée: "Nous ne sommes pas des Roms, nous ne voulons pas d'ennuis, ni de problèmes. La police municipale passe souvent nous voir, et ça se passe bien". Si l'homme est d'origine serbe, il affirme avoir la nationalité française, et se déplacer essentiellement dans les Bouches-du-Rhône. "Avant, nous étions à Marseille", souligne-t-il.
S'il confirme que les relations entre skateurs et gens du voyage ne sont effectivement pas au beau fixe, il ne dramatise pas. "Ils viennent parfois nous embêter,mais ce sont des jeunes, alors on ne s'en occupe pas".
Pour le référent, les jeunes vitrollais seraient les principaux responsables des détritus qui jonchent le sol du skate-park. "Ils viennent l'après-midi avec des boissons et des paquets de gâteaux, et ils laissent tout sur place. Le soir, des bandes de jeunes y boivent des bières, et éclatent les bouteilles par terre. Si l'endroit est sale, nous n'y sommes pour rien. Au contraire, on passe derrière et on nettoie!", lance ce père de famille.
Marcel Liccia, conseiller municipal délégué aux Sports, a connaissance depuis plusieurs mois du problème. "J'ai effectivement eu des plaintes, et j'ai conscience que les jeunes sportifs sont les premiers punis dans l'affaire. J'en ai parlé au maire, qui en a informé la préfecture. Mais c'est toujours le même schéma..."
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"Au parc du Griffon, ils sont arrivés à la hussarde"
Le maire de Vitrolles, Loïc Gachon, s'exprime sur l'épineux dossier de gens du voyage, qu'ils soient au Griffon, ou sur le skate-Parc
L'arrivée d'un nouveau groupe de nomades évangélistes au Griffon, début août, lui avait fait retarder ses vacances. Et il a dû les écourter pour les mêmes raisons.
Pour Loïc Gachon, le dossier des gens du voyage "est actuellement traité avec cohérence et coordination". Après s'être montrée plutôt à l'écoute, et compréhensive avec les nomades du Griffon, au printemps dernier et au début de l'été, la municipalité a clairement durci le ton. "J'ai tenu un discours responsable aux précédents nomades, et nous avons trouvé un modus vivendi. La condition, c'était que tout se passe correctement",affirme le premier magistrat.
Sauf que les nomades qui s'y sont installés il y a une semaine n'ont prévenu ni la mairie, ni la police, de leur arrivée. "Ils sont arrivés à la hussarde, comme ça... C'est pourquoi nous avons engagé un référé en justice. La manière dont les choses se sont passées ne m'a pas plu, et j'ai été ferme. Une fois qu'ils auront quitté les lieux, nous allons condamner les principaux accès du parc du Griffon."La mairie devrait prendre connaissance mardi de la réponse du référé.
Face aux nombreuses plaintes des riverains, et au ras-le-bol ambiant, le maire souligne: "Je les comprends, la colère des usagers du parc du Griffon est légitime." Il rappelle également que sur la commune de Vitrolles, un seul endroit est "toléré" pour la présence de nomades: il se situe à l'Anjoly, voie de Belgique. Mais avec les Bagnols, le Griffon, et le skate-park, Vitrolles se retrouve parsemée d'aires illégales. Concernant l'endroit privilégié des skateurs, Loïc Gachon estime "que le problème est presque anecdotique par rapport au Griffon,mais que les policiers municipaux verbalisaient systématiquement les caravanes".
Des amendes dont les nomades s'acquittent bien souvent sur le champ. "Le problème du skate-park, c'est qu'il y a un véritable turn-over, presque quotidien. Il y a un référé qui est déjà engagé", en ajoutant que "la cohabitation avec les riverains reste difficile". Et les skateurs, dans tout ça? Les mordus de la planche vont devoir prendre leur mal en patience. À moins que leurs rampes ne soient déplacées dans un autre endroit. "Je suis ouvert aux propositions", lâche le maire à ce sujet.
L.M.
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Reims: Skateparks à l'abandon - 24-08-2010
Les skateparks fantômesÀ Reims (Marne) la communauté des skateurs rassemble plusieurs dizaines, voire centaines de pratiquants. Pourtant la Ville laisse les skateparks à l'abandon dans une indifférence déconcertante.
MURETS endommagés, délinquance, tapages en tous genres, assurément le skateboard n'a pas bonne réputation dans les rues de Reims. Une sale image qui englobe indifféremment le BMX (vélo bicross) ou le roller. Pourtant rien ne permet d'affirmer qu'il existe un lien étroit entre la pratique d'un tel sport et un quelconque trouble à l'ordre public. Au contraire, s'élancer du haut d'une rampe pour effectuer des figures, impossibles à imaginer pour le commun des mortels, renforce bon nombre de valeurs. Dépassement de soi, persévérance, a priori rien de répréhensible. Certes, personne ne le niera, skate et BMX maltraitent les murets et bancs publics. Mais si les adeptes des roulettes viennent hanter le centre-ville, c'est qu'ils n'ont nulle part où aller.Des « spots » en friche.En effet, à Reims, le nombre de lieux dédiés à ces pratiques alternatives frôle le néant. Il y a bien un skatepark, impasse de Beauregard, près du canal. Mais ceux qui s'y sont déplacés ne sont pas près d'y revenir. Roller aux pieds, l'accès est impossible car le chemin, mi-bitume, mi-gravier, ne permet pas à une roue de rouler correctement.D'autre part, quelques mauvaises herbes ont réussi à pousser à travers le goudron du « parc », laissant entrevoir l'implication farouche de la mairie au sujet de l'entretien. Enfin, les modules (rampes, pont et autres constructions servant à prendre de l'élan ou à effectuer des figures) sont dans un triste état et, pour certains, rendent la pratique très dangereuse.La police verbaliseAntonin Aubry est le fondateur de « Skate And The City », une association qui rassemble une partie de la communauté des skateurs rémois. Pour lui, c'est clair : « La surface du parc de Saint-Remi n'est pas du tout adéquate, c'est très désagréable de rouler dessus », déclare-t-il. Il y a quelque temps, il a monté un projet, pour créer un endroit couvert, un parfait paradis pour roulettes. « À Reims, avec le climat froid et humide, c'est pas facile de s'entraîner pendant l'automne et l'hiver », admet-il. Alors tant qu'à faire, autant financer un lieu unique ouvert toute l'année. Malheureusement, comme à son habitude, la mairie semble avoir oublié cette idée.« Du jour au lendemain, alors que nous avions avancé avec la Mairie, plus de nouvelles, impossible d'entrer de nouveau en contact », rage Antonin.Car dans toute cette histoire, la mairie de Reims n'est pas blanche comme neige. D'une part, la police municipale verbalise généreusement ceux qui ont le malheur de rouler dans l'agglomération (faute de pouvoir le faire ailleurs). D'autre part, les projets de skatepark sont systématiquement jetés aux oubliettes.Un projet encore avortéBien sûr, il y a eu une tentative à Orgeval, sans consulter personne. Et, comme par hasard, le parc est resté désespérément désert, jusqu'à ce que le service des sports décide de déplacer les modules d'Orgeval à Saint-Remi. Qui accepterait un tel sort : être alpagué pour pratiquer son sport, n'avoir aucun endroit pour s'entraîner, et être snobé par une adjointe au sport, Mme Michel, qui ne daigne ni répondre aux intéressés, ni à la presse ?Des dizaines de terrains sont consacrés au football, pas un pour ces trois sports que sont le skateboard, le BMX et le roller. Vive le sport à Reims !Benoît HUSSON
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Marignane: skatepark dangereux constaté et avéré - 19-08-2010

Le skate-park, au gymnase Saint-Pierre, est-il dangereux ?
Publié le mercredi 18 août 2010 à 14H42
La version de la mairie contestée par Richard Vendrame, ancien adjoint
Durant les vacances, de nombreux jeunes marignanais fréquentent le skate-park. Ce sont surtout des passionnés de sports de glisse, qui se retrouvent entre amis.
Photo M.S.
Lorsqu'il a appris ce que la municipalité actuelle disait à propos du skate-park construit en 2005, Richard Vendrame, ancien adjoint aux sports, s'est mis en colère : "Ils parlent d'un bilan dramatique des installations sportives. Ils disent qu'il faut supprimer des modules et porter des améliorations à certains car ils présentent des risques. Qu'un contrôle annuel est obligatoire... Et c'est toujours le même refrain sur le lourd héritage laissé par l'équipe précédente. Mais je sais qu'il y a eu des plaintes de l'Age bleu, de certains handballeurs, et de riverains au sujet du bruit et je pense que c'est plutôt pour ça que ce skate-park est critiqué", s'agace-t-il.
Richard Vendrame a donc demandé à la mairie de lui fournir les documents (le texte de loi concernant l'obligation de contrôle annuel et le rapport de l'expert disant que le skate-park n'est pas aux normes) qui ont permis de dresser ce bilan accablant.
Il a seulement reçu, en retour, le rapport de 20 pages du contrôle effectué en septembre 2009 par la société Ceres Contrôl. "Parce qu'il n'y a aucune loi qui impose des contrôles pour ces structures qui sont en dur, en béton, et indémontables", assure l'ancien adjoint aux sports. Une information dont nous avons demandé confirmation auprès de Ceres Contrôl : "Le contrôle n'est pas une obligation, mais une recommandation, contrairement aux aires de jeux", explique Bruno Halak, le directeur d'exploitation.
"Le Chin-Box est dangereux"
Un spécialiste de la sécurité sur les skate-parks qui a accepté de commenter le rapport établi par sa société, détaillant l'état de chacun des six modules : "Ce skate-park est tout en béton, tout est moulé. Il n'est pas récent et il y a quelques petits points à revoir. Le plus critique des modules, c'est le Chin-box, il est vraiment dangereux car placé trop près du Quarter. L'utilisateur peut venir heurter le Quarter et il y a un angle biensaillant. Soit il faut déplacer le Chin-box, soit il faut le retirer", estime-t-il.
"C'est la responsabilité du propriétaire"
En outre, trois des six modules (le Double Quarter, le Chin Box, le Fun box) se trouvent trop près du mur d'enceinte du skate-park et ne respectent pas la distance de sécurité de 2,5m autour de l'équipement. D'autres modules sont jugés non-conformes par Ceres contrôle : "Le Double Quarter et le Fun-Box s'effritent, il faut boucher les aspérités. La largeur du Double Quarter est inférieure à 3m alors que la norme impose des dimensions, là, ce n'est pas une question de sécurité, mais de respect des normes". Le rapport pointe également le Fun Box et la barre de glisse pour la présence d'élément pointu ou d'arête vive : "C'est dû à l'usure. Ce n'est pas critique", estime Bruno Halak. Alors, ce skate-park est-il si dangereux ? "C'est subjectif mais on a vu des non-conformités pires que ça. On voit qu'il a un certain âge, il y a des défauts dus à l'usure. Il y a un module non conforme vraiment dangereux. Mais pour nous, soit c'est conforme, soit c'est non-conforme, ça s'arrête là".
Et sa société a-t-elle le pouvoir de donner la marche à suivre à la municipalité ? "Non, on a aucune prérogative pour donner des ordres. C'est du ressort du préfet, et c'est la responsablilité du propriétaire de l'équipement s'il y a un accident".
Richard Vendrame, lui, n'en démord pas: "Si le skate-park était dangereux, il serait condamné comme le prouve l'article 7 de l'arrêté pris par Daniel Simonpiéri sur l'utilisation de la structure: "Le skate-park sera fermé en cas de réfection ou de présence d'un quelconque danger à l'utilisation pour les usagers". En effet, si des défauts évidents ont été pointés et relevés par les utilisateurs (lire ci-dessous), alors pourquoi ne pas le fermer?
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"Les rampes sont trop proches les unes des autres"
Sur le skate-park, un vendredi à 19h, il n'y a que deux ou trois enfants de moins de 10 ans dont les parents jouent aux boules à côté et Cédric, 30 ans. Si le skate-park est censé être ouvert jusqu'à 19h30 en cette période de l'année, le portail est fermé. Mais peu importe, tous passent par le grillage dont plusieurs parties ont été retirées.
Cédric a repris la pratique du skate depuis le mois de février et vient une fois par semaine: "Ici, les modules sont hauts, ce qui demande un bon niveau. La rampe n'est pas utilisée. Même moi qui me débrouille, je ne m'y aventure pas. Les gamins ne vont que sur le Quarter et la Chin-Box". Juge-t-il le skate-park dangereux? "C'est vrai qu'il y a des trous sur les modules et au sol, dit-il en les montrant. Alors si on n'anticipe pas, on peut tomber. Et les boulons qui dépassent, sur la barre de glisse, c'est pas terrible. Mais j'ai jamais vu un gamin se faire mal, ils connaissent leurs limites". La proximité du Chin-Box et du Quarter, jugée dangereuse par l'expert, il n'y avait pas prêté attention jusqu'ici : "Mais oui, c'est vrai que si on arrive vite et qu'on loupe sa figure, ça peut être risqué". Pour lui, le skate-park idéal, c'est "une barre de glisse, un Quarter d'un côté, un de l'autre avec le Chin-Box au milieu, mais avec des modules plus petits, accessibles à tous. Parce que les gens avec un bon niveau, en général, ont l'âge d'avoir une voiture et vont à Marseille, il y a ce qu'il faut. Ici, les utilisateurs sont plus des ados".
Sur le projet de construire un skate-park au Bolmon, l'avis de Cédric est nuancé : "Il y aura plus d'espace. Mais d'un autre côté, c'est isolé et si un gamin y va seul et se blesse... Sans compter que cela pourrait devenir un lieu de deal. Ici, il y a du passage, alors par prudence, il faut peut-être le refaire ici". Lui ne fait pas partie de jeunes consultés par la municipalité pour la future nouvelle structure: "Je n'ai même pas entendu parler d'une consultation".
Jérémy, qui pratique le BMX, a un avis encore plus tranché que son jeune camarade. Pour lui, le skate-park actuel est "trop nul". "Ceux qui l'ont construit auraient dû demander l'avis de vrais professionnels. On se retrouve avec un plan incliné qui justement est beaucoup trop incliné, et les rampes sont beaucoup trop proches les unes des autres, c'est dangereux. Pas plus tard qu'hier, un petit skateur s'est fait très mal à la tête en allant percuter le muret."Le jeune homme déplore également que son terrain de jeu soit régulièrement la cible de vandales. "On retrouve souvent des bouteilles brisées sur le sol, et parfois, on se fait insulter et menacer par des bandes de jeunes, alors qu'on est pas là pour ça ! Le skate-park est très mal situé, il faudrait en construire un à côté du commissariat, on aurait la paix. En plus, l'éclairage ne fonctionne plus et on nous a coupé l'eau de la fontaine. En plein été, c'est débile", lâche t-il. Son ami, Melvyn, a eu vent "d'un projet de nouveau park près du centre de tir". Une idée qui lui paraît saugrenue. "Ça ne changerait strictement rien, et en plus, l'endroit est retiré, caché, vraiment, c'est pas le top..."
Les mordus de la planche seraient même près, à les entendre, "à payer l'entrée du skate-park s'il est de qualité". En attendant, dès qu'ils le peuvent, ils filent à Marseille ou à Aix. "Là-bas, on s'éclate vraiment", lancent-ils. Pour tenter de faire évoluer la situation, Jérémy a déjà tenté d'avertir la municipalité. "J'ai envoyé plusieurs mails à la mairie, et j'ai même fait circuler une pétition sur le web, mais je n'ai jamais eu de réponse."
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Que dit la municipalité ?
Nous avons demandé à la municipalité pourquoi elle qualifiait ainsi le skate-park. Pour toute réponse, elle nous a adressé ce communiqué : "Celui-ci a été construit en 2005 et n'a jamais été contrôlé ni reçu d'agrément. Comme nous l'avons fait pour toutes les installations municipales, le skate-park a été contrôlé en fin d'année 2009. Comme indiqué dans "Entre nous" n°10, l'expertise montre des non-conformités qui nous ont amené à programmer un retrait de certains modules. Dans le même temps, la reconstruction d'un nouveau skate-park est en cours de programmation. Il sera édifié dans le site de la "balade des familles" (au Bolmon, ndlr) en collaboration avec les utilisateurs avec lesquels nous sommes en contact. Nous rappelons que l'utilisation de ce skate-park par des enfants de moins de 8 ans est interdite sauf activités encadrées et que seuls les planches à roulettes et patins à roulettes sont autorisés de même que le port de protection de casques, protège-poignets, genouillères, coudières est obligatoire".
Emmanuelle ELBAZ et Lionel MODRZYK





